Travaillons Ensemble pour les Patients

Rencontrez Babak - Affaires Médicales
Bristol-Myers Squibb Canada

Une médecine qui porte fruit : Babak travaille pour faciliter l'accès aux soins des « cultures dans le besoin » 

Babak est un bourreau de travail. 

En soignant des patients partout dans le monde, il a appris comment travailler et vivre dans des régions éloignées, et bien plus encore. En Afghanistan, un trajet de 50 kilomètres peut prendre trois heures en raison des routes en mauvais état et des points de contrôle. Lorsqu'on est invité à partager un repas chez l'habitant en Géorgie, la politesse exige de goûter chacun des cinq ou six plats différents. « Un séjour dans ce pays vous fera certainement prendre du poids », affirme Babak.

«Je sais sans le moindre doute que mon travail quotidien, c'est d'être au service des patients. Voilà mon sentiment.»

Son passage en Éthiopie a été particulièrement mémorable. Lorsqu'ils soignaient les populations nomades, Babak et sa petite équipe composée de médecins, d'infirmières et de techniciens de laboratoire vivaient sous des tukuls (huttes circulaires) en plein désert. L'équipe attendait avec impatience la livraison hebdomadaire de provisions envoyées depuis la lointaine capitale. 

« Il n'y avait pas d'électricité, se souvient Babak. Nous avions des panneaux solaires pour la clinique de transition, qui pouvait accueillir 450 patients et qui comportait 60 lits. » Les provisions arrivaient le vendredi dans une glacière. Il y avait de la viande pour deux ou trois jours ainsi que des rations de pommes de terre, de riz, de chou, de pâtes et d'autres marchandises sèches pour le reste de la semaine. 

« Chaque personne recevait deux yogourts, ce qui posait un énorme problème, étant donné que nous n'avions pas de réfrigérateur, explique le médecin. Chacun prenait alors ses yogourts et se retirait dans un coin pour les manger avant de reprendre ses activités. C'est quelque chose qui m'a marqué. On se rend compte à quel point la vie peut être simple lorsque nous sommes contents de passer quelques minutes à manger deux yogourts. » 

Dorénavant, ses collègues du service Affaires médicales de Bristol-Myers Squibb l'appellent chaque fois qu'il y a une réunion où l'on sert à manger. « Ils savent que je suis toujours prêt à m'asseoir et à manger avec d'autres personnes, surtout lorsque c'est gratuit », dit-il en riant. 

En vivant et en travaillant auprès de personnes dans des collectivités laissées pour compte, Babak a appris à tenir compte de la dynamique des populations isolées et pauvres, c'est-à-dire des cultures dans le besoin. Son rôle actuel, qui consiste à diriger des équipes médicales, à faire des recherches pour découvrir de nouveaux médicaments et à mener des essais cliniques, s'harmonise parfaitement avec sa mission qui vise à apporter des solutions dans les domaines où des besoins médicaux importants restent à combler

« Soigner des populations défavorisées sur le plan médical m'a appris à travailler avec des gens de cultures différentes, affirme Babak. J'ai appris à me concentrer davantage sur le patient et à toujours conserver cette attention dans le cadre de mes activités. J'ai découvert que je pouvais conserver cette manière de voir dans un travail au sein de l'industrie pharmaceutique. C'est ça qui me stimule. Bristol-Myers Squibb m'offre un milieu de travail qui permet d'obtenir des résultats plus percutants. »

S'attaquer aux besoins médicaux non comblés

Babak a fait ses études médicales dans sa ville natale, Téhéran, en Iran. Après avoir obtenu son diplôme, le jeune médecin a été envoyé par l'État dans une région éloignée du pays pendant un an et demi pour y effectuer un service médical obligatoire. 

Il a commencé très vite à exercer une influence sur la vie de ses patients. « J'étais le seul médecin disponible dans une importante province, explique Babak. Et il nous fallait affronter une épidémie d'une maladie transmise par les phlébotomes. Cette maladie cause des ulcères qui peuvent se répandre au foie et à d'autres parties du corps. Elle peut s'avérer mortelle dans certains cas. Il n'existait aucun traitement dans la région. »

Babak était un jeune médecin fraîchement diplômé, sans expérience de la direction d'essais cliniques. Malgré tout, il a décidé de tenter le coup, et il a réussi à mener deux essais cliniques dans la région. Au bout du compte, les essais auront regroupé 600 patients. Il a publié les données et les a présentées dans le cadre d'un congrès international. C'est ainsi qu'est née sa volonté de se concentrer sur des patients dont les besoins médicaux ne sont pas comblés. 

Une carrière internationale d'une grande portée axée sur une priorité constante

Babak a ensuite poursuivi sa carrière dans le domaine des maladies transmissibles auprès d'un organisme international qui l'a envoyé en mission partout dans le monde. Lorsqu'il s'est installé au Canada avec son épouse, il a décidé, en 2013, d'entreprendre une maîtrise en administration des affaires à Montréal. Il a ensuite amorcé l'étape suivante de sa carrière, dans l'autre sens de l'équation pharmaceutique.

« Je travaille en lien très étroit avec mes patients sur le terrain, dit Babak. Quand je suis passé à l'industrie pharmaceutique, mon objectif était de me consacrer surtout à la recherche et de mener des études afin d'aider les patients qui ont besoin de médicaments auxquels ils n'ont pas accès. » Babak a d'abord travaillé dans une autre entreprise, mais il n'avait pas l'impression que son travail correspondait suffisamment à sa mission. Il a ensuite joint les rangs de Bristol-Myers Squibb, car il estimait que son travail y serait plus profitable et qu'il pourrait « réellement répondre aux besoins médicaux non comblés ». 

« Chez Bristol-Myers Squibb, j'ai retrouvé mon enthousiasme, déclare Babak. Je vois de quelle façon les choses évoluent; je vois aussi quel type de recherche et de développement nous réalisons dans divers domaines thérapeutiques. Les soins spécialisés sont notre priorité. Pour le personnel médical, c'est très motivant. Nous savons que nous sommes au service des patients, nous y pensons chaque jour. » 

Le travail de Babak consiste, entre autres, à veiller à ce que Bristol-Myers Squibb ait une compréhension des besoins médicaux non comblés de la région où la compagnie mène des essais cliniques, des études de postcommercialisation et d'autres activités cliniques. Son équipe s'efforce de mener des essais cliniques axés sur le patient. « Je me mets vraiment à la place des patients et de leur famille, ajoute Babak. Le fait de nous concentrer sur les besoins des personnes nous encourage, mon équipe et moi, à redoubler d'efforts. » 

L'influence des parents

Les parents de Babak, maintenant âgés, sont demeurés en Iran. Ils l'ont inspiré très tôt à servir les personnes dans le besoin. « Mon père est quelqu'un de très calme, raconte-t-il. Il occupait un emploi de spécialiste de l'alimentation et restait souvent au bureau après le travail pour écouter des personnes qui venaient lui confier leurs problèmes. Il venait d'une famille nombreuse – quatre frères, trois sœurs et d'innombrables neveux et nièces – et c'est lui qui recueillait toutes les confidences concernant des questions de mariage, de travail ou de carrière. » 

« Il existe une expression en farsi, explique Babak. On dit : "Syngué Sabour". Cela signifie que pour tout le monde, mon père est une "pierre de patience". Les personnes qui ont des questions et des problèmes viennent en discuter avec lui. Il est l'épaule sur laquelle on vient pleurer. »

« Mon père a toujours souhaité que je devienne médecin, ajoute-t-il. Il disait que lorsqu'on est médecin, on peut faire beaucoup pour aider les gens. J'essaie de généraliser ce qu'il a apporté à sa collectivité et d'en étendre la portée à l'échelle internationale. »

Babak dit de sa mère, une journaliste retraitée, qu'elle est une « travailleuse acharnée ». Après la révolution en Iran, elle s'est battue pour le droit de poursuivre son travail en tant que femme. Elle a finalement trouvé un travail comme gestionnaire d'une grande entreprise; elle a pu ainsi donner l'exemple d'une professionnelle engagée auprès de nombreuses femmes de sa famille et parmi les amis.

« J'aime à croire que je suis une combinaison du meilleur de mes deux parents. Je suis dévoué et j'essaie d'aider les autres tout en travaillant avec acharnement et en me concentrant sur ce que je fais et sur l'orientation que je veux choisir. »

Un type de recherche différent

Babak profite de ses loisirs pour lire « plein de livres d'histoire » : histoire de l'Antiquité, de la France, de la Grande-Bretagne et du Canada. « Cela fait maintenant partie de mon ADN, affirme-t-il. Avant de me rendre dans un pays ou dans une ville, je veux me renseigner sur l'origine des habitants et les difficultés qu'ils ont vécues de manière à pouvoir m'intégrer rapidement. »

Babak prévoit transmettre à son tour cette connaissance de diverses cultures à sa fille de quatre ans, Rose. « J'ai beaucoup d'histoires à lui raconter sur nos voyages, dit-il. Je veux qu'elle pense aux gens qui n'ont pas accès aux choses que nous-mêmes tenons pour acquises : nourriture, médicaments, ressources. »

Bien que Babak et son épouse, Sona – une technicienne de laboratoire qui partage l'amour de son mari pour le travail médical missionnaire – soient venus au Canada pour s'établir dans un milieu plus stable, ils prévoient un jour retourner ensemble travailler sur le terrain.

Pour l'instant, il contribue à faire avancer les choses. « Chez Bristol-Myers Squibb, je sais sans le moindre doute que mon travail quotidien, c'est d'être au service des patients. Voilà mon sentiment. C'est un endroit où il fait bon travailler. »
 

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