Information sur la santé

Bristol-Myers Squibb Canada aide les patients à combattre de nombreuses maladies graves et parfois mortelles. Pour en apprendre davantage sur ces troubles et maladies, veuillez cliquer sur les liens fournis ci-dessous.

 

Arthrite et troubles connexes

Si vous croyez que l'arthrite est une maladie de personnes âgées, vous avez tort – mais pas tout à fait tort! Les personnes âgées peuvent en effet être atteintes d'arthrite, mais des gens beaucoup plus jeunes peuvent également en souffrir. En fait, l'arthrite peut affecter des gens de tous âges, même de jeunes enfants.

Beaucoup de troubles différents sont regroupés sous l'appellation « arthrite ». Leur dénominateur commun est la douleur musculosquelettique et aux articulations.

Une étude de Santé Canada publiée en 2003 a indiqué qu'une personne sur six au Canada souffrait d'un type quelconque d'arthrite et que près des deux tiers (60 %) de ces personnes étaient âgées de moins de 65 ans. On estime que d'ici 2026, plus de six millions de Canadiennes et de Canadiens âgés de plus de 15 ans souffriront d'arthrite, une hausse importante par rapport aux quatre millions de personnes qui en souffrent actuellement. Cette situation est due en partie à une hausse de l'obésité et de l'espérance de vie, et au vieillissement des bébés-boumeurs1.

La société de l'arthrite
www.arthritis.ca

Polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune chronique qui affecte rapidement et violemment les articulations et parfois les organes internes. Elle touche 300 000 personnes au Canada (1 sur 1002) – trois fois plus de femmes que d'hommes –, affectant le plus souvent les gens de 25 à 50 ans, qui sont en plein cœur de leurs années productives. L'inflammation produite par la PR peut être douloureuse et peut causer des dommages irréversibles si la maladie n'est pas traitée et contrôlée. Au Canada, dix pour cent des gens qui souffrent de PR n'arrivent plus à travailler après un an; 42 pour cent cessent de travailler après trois ans. C'est pourquoi un diagnostic et un traitement précoces sont essentiels3. Ces dernières années, de nouveaux traitements ont permis d'importantes améliorations à la qualité de vie des gens aux prises avec la polyarthrite rhumatoïde.

Cancer

Malheur‏‏eusement, nous connaissons tous quelqu'un qui vit avec le cancer, ou qui vient de décéder des suites d'un cancer. Au Canada, 171 000 nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués en 2009 seulement, et 75 300 personnes sont mortes d'un cancer cette même année4. Le cancer est une maladie qui prend naissance dans les cellules. L'organisme compte des millions de cellules groupées pour former les tissus et organes tels les muscles et les os, et les poumons et le foie. Les gènes contenus dans chaque cellule régissent sa croissance, son fonctionnement, sa reproduction et sa mort. Normalement, les cellules obéissent à ces instructions, et le corps demeure en bonne santé. Cependant, il arrive parfois que les instructions deviennent désordonnées dans certaines cellules. Ces dernières forment alors des masses, ou tumeurs, ou commencent à circuler dans le sang ou le système lymphatique vers d'autres parties du corps5.

Société canadienne du cancer
www.cancer.ca

Cancer Advocacy Coalition of Canada
www.canceradvocacy.ca

Colon Cancer Canada
www.coloncancercanada.ca

Colorectal Cancer Association of Canada
www.colorectal-cancer.ca

Société du LMC du Canada
www.cmlsociety.org/

Cancer colorectal

Le cancer colorectal, également appelé cancer du côlon ou cancer du gros intestin, comprend les croissances cancéreuses dans le côlon, le rectum et l'appendice. Causant 655 000 décès chaque année dans le monde6, ce cancer constitue également la troisième cause de décès par cancer en Occident. Chaque année au Canada, on estime que 20 800 personnes reçoivent un diagnostic de cancer colorectal, la deuxième cause de décès par cancer en importance au pays. Au moment du diagnostic, la moitié des personnes atteintes ont une maladie métastatique, c’est-à-dire un cancer qui s’est propagé à d’autres organes7. Ainsi, il est souvent nécessaire d'avoir recours à des traitements intenses. Le cancer colorectal est associé à des taux de mortalité très différents d'une partie à l'autre du Canada. En effet, le nombre de cas est deux fois plus élevé à Terre-Neuve-et-Labrador qu'en Colombie-Britannique8.

Cancer de la tête et du cou

Le terme cancer de la tête et du cou (CTC) est générique et fait référence aux cancers qui surviennent dans la région de la tête ou du cou (dans la fosse nasale, les sinus, les lèvres, la bouche, les glandes salivaires, la gorge ou le larynx)9. Le tabagisme ou la consommation d'alcool augmentent les risques de CTC. En fait, 85 pour cent des cancers de la tête et du cou sont liés au tabagisme, y compris le tabac avec et sans fumée. S'ils sont dépistés rapidement, ces cancers peuvent souvent être soignés10.

La majorité (90 %) de ces malignités sont des carcinomes squameux de la tête et du cou (CSTC). Les CSTC affectent des sites du corps qui jouent un rôle vital sur le plan de la parole et de la déglutition; ils ont donc des effets dévastateurs sur la qualité de vie. On estime qu'en 2009, il y a eu plus de 4 600 cas de CTC au Canada et environ 1 700 décès imputables aux CTC. Le taux de survie à cinq ans pour les CSTC varie de 27 à 56 %. Les CSTC avancés locaux et régionaux sont responsables de plus de la moitié de tous les cas de CTC. La plupart des cas de CTC surviennent chez les hommes de plus de 50 ans. Les hommes canadiens sont 2,5 fois plus à risque que les femmes de recevoir un diagnostic de CTC11.

Leucémie myéloïde chronique

L'un de quatre types de leucémie, la leucémie myéloïde chronique (LMC) est souvent un cancer à progression lente du sang et de la moelle osseuse qui se caractérise par une surproduction de globules blancs. Normalement, les cellules se forment, parviennent à maturité et remplissent leur fonction, meurent et sont remplacées par de nouvelles cellules. Par contre, dans les cas de la LMC, le processus normal de production de cellules sanguines est perturbé. Les globules blancs se reproduisent de manière incontrôlée et n’arrivent pas à maturité pour remplir leur fonction normale. Ils finissent par être si nombreux qu'ils délogent les cellules en santé. La LMC comprend trois phases : chronique, accélérée et blastique. Les résultats d'une analyse sanguine permettent de déterminer la phase de la maladie12. Il s'agit d'une maladie relativement rare (1 cas pour 100 000 personnes); et chaque année, environ 460 nouveaux cas sont diagnostiqués au Canada. On estime qu’environ 3 000 Canadiennes et Canadiens vivent actuellement avec la LMC, qui survient le plus souvent pendant ou après le milieu de la vie13. Les nouveaux traitements offerts ces dernières années ont eu un impact majeur sur les gens souffrant de LMC, contribuant à en faire une maladie mieux gérable pour beaucoup d'entre eux.

Mélanome

Le mélanome malin origine des mélanocytes29(cellules pigmentaires de la peau) et est un cancer agressif qui résiste généralement aux thérapies existantes. L’incidence globale de ce cancer a rapidement augmenté, avec une hausse de 600% de 1950 à 200030. Le mélanome est le deuxième cancer en prévalence chez la population des 20-39 ans, avec près du tiers des cas survenant chez les moins de 50 ans31. La détection précoce du mélanome localisé et l’excision complète par chirurgie représentent la seule stratégie curative. Malheureusement, 15-25% des patients développeront des métastases, dont la majorité décèderont au cours des deux premières années32. Le fait que des thérapies peu efficaces demeurent le standard de traitement du mélanome métastatique démontre l’importance de découvrir de nouvelles approches thérapeutiques afin d’améliorer la survie des patients33.

Maladies cardio-vasculaires

Au Canada, une personne meurt d'une maladie du cœur ou d'un accident vasculaire cérébral toutes les sept minutes. Les maladies cardiovasculaires (maladies du cœur, maladies des vaisseaux sanguins et accidents vasculaires cérébraux) constituent la principale cause de décès au Canada, représentant 31 % de tous les décès selon des données de 2005 de Statistique Canada.

Beaucoup de troubles individuels font partie de ce que l'on appelle maladies du cœur. Toutefois, ces troubles sont tous caractérisés par leur façon d'interférer d'une certaine manière avec la capacité du cœur à obtenir de l'énergie à partir de l'oxygène et des éléments nutritifs contenus dans le sang et à pomper le sang aux endroits où il est requis dans le corps.

Ces nombreux troubles peuvent avoir beaucoup de causes différentes. Les maladies coronariennes, par exemple, se développent lorsqu'un mélange de corps adipeux, de calcium et de tissus cicatriciels (appelé plaque) s'accumule dans les artères. Cette accumulation cause le rétrécissement des artères et empêche le cœur d'obtenir le sang et l'oxygène dont il a besoin pour faire son travail.

Bien que les maladies du cœur soient liées à beaucoup d'éléments génétiques, faisant en sorte que certaines personnes sont plus à risque que d'autres, beaucoup de choses peuvent être faites pour prévenir, dépister et gérer les maladies du cœur. La meilleure défense consiste généralement en un style de vie sain qui comprend une alimentation saine et équilibrée, la pratique régulière d'activité physique, la réduction du stress, une consommation modérée d'alcool, le contrôle du poids et une vie sans tabac17.

Fondation des maladies du coeur
www.heartandstroke.ca

Hypertension artérielle

Au Canada, la pression artérielle élevée, désignée par le terme médical hypertension artérielle, touche une personne sur cinq. Elle constitue le facteur de risque numéro un des accidents vasculaires cérébraux et un important facteur de risque des maladies du cœur. Il est donc très important qu'elle soit adéquatement contrôlée. Cependant, puisque l'hypertension artérielle ne produit souvent pas de symptômes détectables, 42 % des personnes qui en souffrent au Canada ne sont pas diagnostiquées, ni traitées – malgré la vaste gamme de traitements capables de la contrôler efficacement. Il est donc important de faire vérifier sa tension artérielle régulièrement, particulièrement lorsque l'on vieillit, afin que ce « tueur silencieux » puisse être détecté et traité avant qu'il ne cause des dommages. Il y a toutefois une bonne nouvelle : pour beaucoup de personnes, l'utilisation appropriée de médicaments peut faire en sorte de contrôler l'hypertension artérielle, réduisant ainsi le risque de maladies de cœur.

Crises cardiaques

Une crise cardiaque, ou infarctus du myocarde, survient lorsque l'approvisionnement de sang vers le cœur est interrompu ou ralenti de manière critique. Dans 90 % des cas, la crise cardiaque est due à une réduction du débit sanguin dans les artères coronaires causée par l'athérosclérose. L'ampleur de la réduction du débit sanguin et sa durée déterminent les dommages, qui peuvent aller de la mort soudaine à des effets relativement modérés18. On a montré que le contrôle ou la réduction des facteurs de risque des maladies du cœur atténuent la probabilité de subir une crise cardiaque. Par conséquent, il est important de contrôler le plus grand nombre possible de ces facteurs (par exemple, la tension artérielle et le taux de cholestérol à lipoprotéines à basse densité). Il existe beaucoup de médicaments pour aider à contrôler de tels facteurs de risque, et ainsi contribuer à prévenir les crises cardiaques.

Accidents vasculaires cérébraux

L’accident vasculaire cérébral est un terme générique utilisé pour définir une perte soudaine des fonctions cérébrales causée par l'interruption du flux de sang au cerveau (accident ischémique cérébral) ou par la rupture de vaisseaux sanguins dans le cerveau (attaque d'apoplexie hémorragique). Cette perte de débit sanguin normal entraîne la mort des cellules du cerveau dans la zone affectée. Ainsi, selon la zone où se produisent l'accident vasculaire cérébral et ses impacts, diverses fonctions du corps seront affectées à divers degrés. Souvent, le mouvement, la vision, la mémoire, la parole et l'aptitude à lire sont affectés. Les effets peuvent varier grandement, allant de très faibles et réversibles à très graves et irréversibles. Plus le nombre de cellules du cerveau privées d'oxygène et des éléments nutritifs dont elles ont besoin est grand, et plus cette privation est longue, pires sont les symptômes et le risque de subir des dommages permanents19. On a montré qu'une réduction efficace des facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral fait diminuer la probabilité d'en subir un.

Hépatite

L'hépatite est une maladie qui cause l'inflammation du foie et qui est caractérisée par la présence de cellules inflammatoires dans les tissus de cet organe. L'hépatite peut se présenter sans symptômes ou avec un nombre limité de symptômes, mais elle peut mener à une jaunisse, à l'anorexie (faible appétit) et à des malaises. L'hépatite est aiguë lorsqu'elle dure moins de six mois et chronique lorsqu'elle persiste plus longtemps. Un groupe de virus appelés virus de l'hépatite cause la plupart des cas d'hépatite dans le monde. Cependant, l'hépatite peut aussi être causée par des toxines (notamment l'alcool, certains médicaments et des plantes), d'autres infections et des maladies auto-immunes20.

Fondation canadienne du foie
www.liver.ca

Hépatite B

L'hépatite B (HB) est une maladie infectieuse qui touche beaucoup de gens et qui peut être évitée grâce à un vaccin. On estime que sa forme chronique touche de 230 000 à 290 000 personnes au Canada. Le taux d'incidence de l'hépatite B aiguë cliniquement reconnue a été estimé à 2,3 par 100 000, soit environ 700 cas par année. Le virus de l'hépatite B est transmissible de plusieurs façons, notamment par l'utilisation de drogues injectables, par l'exposition à du sang ou à des fluides corporels contaminés, et par les rapports sexuels. Il peut également être transmis de la mère au nouveau-né, de même qu’aux enfants, par un contact avec un objet dans la maison, par exemple par une lésion de la peau ou le partage de rasoirs ou de brosses à dents contaminés par du sang21. Bien qu'il n'y ait pas de cure pour l'hépatite B et qu'il s'agisse d'une maladie difficile à traiter, des traitements antiviraux récents se sont montrés efficaces pour contrôler le virus et pourraient contribuer à arrêter la progression de la maladie et à éviter les complications.

VIH/SIDA

SIDA signifie syndrome d'immunodéficience acquise. Après l'apparition de la maladie dans les années 1980, on a déterminé qu'elle était causée par ce qu'on appelle maintenant le virus de l'immunodéficience humaine, ou VIH. Le VIH empêche le système immunitaire de faire son travail, qui consiste à prévenir et à combattre les infections. Par conséquent, les personnes atteintes du VIH sont vulnérables aux infections et aux tumeurs, qui peuvent compromettre gravement la santé et causer la mort. Le VIH se transmet par un contact direct avec les fluides corporels – tels que le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel – d'une personne infectée à une personne non infectée, et non par un simple contact entre les gens22.

Dans les années 1980, une infection par VIH était généralement considérée comme une condamnation à mort. Toutefois, de grands progrès ont été réalisés depuis pour éviter la propagation de l'infection et la traiter. En effet, une variété de nouveaux médicaments ont fait en sorte qu'une infection par VIH est maintenant un état chronique potentiellement traitable qui offre une qualité de vie nettement améliorée. Le nombre de décès imputables au VIH/SIDA a diminué de façon spectaculaire au Canada par rapport au pic atteint au début des années 1990.

Bien que la maladie ait d'abord été identifiée dans la population d'hommes homosexuels sexuellement actifs et que sa prévalence continue d'être plus élevée au sein de cette population, d'autres importantes populations sont aux prises avec l'infection, notamment les utilisateurs de drogues injectables, les Autochtones, les prisonniers et les gens provenant de pays où l'infection est plus répandue qu'au Canada23.

Au Canada, le nombre de personnes vivant avec le VIH (y compris le SIDA) continue de grimper, passant d'environ 57 000 personnes en 2005 à 65 000 en 2008, une hausse de 14 pour cent24.

Société canadienne du sida
www.cdnaids.ca

Réseau canadien d'info-traitement sida (CATIE)
www.catie.ca

Conseil canadien de surveillance d'accès aux traitements
www.ctac.ca

Coalition des organismes communautaires Québécois de lutte contre le sida (COCQ-Sida)
www.cocqsida.com

Santé mentale

La santé mentale est une dimension vitale de l'état de santé général. Elle influe sur notre humeur, nos perceptions, et notre façon de penser, de communiquer et de comprendre. Les problèmes de santé mentale peuvent empêcher les gens d'atteindre leur plein potentiel ou de participer activement à la vie de tous les jours. Or, les traitements pour les problèmes de santé mentale peuvent avoir un impact sur plusieurs plans, notamment l'amélioration du bien-être émotionnel, le traitement et la prévention des symptômes psychotiques et/ou affectifs, et la prévention du suicide25.

Association canadienne pour la santé mentale
www.cmha.ca

La société pour les troubles de l'humeur du Canada
www.mooddisorderscanada.ca

Société canadienne de la schizophrénie
www.schizophrenia.ca

Schizophrénie et troubles psychotiques apparentés

La schizophrénie est un trouble mental caractérisé par des anomalies en ce qui concerne la perception ou l'expression de la réalité26. Il s'agit d'une forme de psychose, ce qui signifie qu’elle interfère avec la capacité d’une personne à interpréter ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Elle provoque chez les patients des symptômes « positifs », comme entendre des voix (hallucinations) et avoir des délires, et des symptômes « négatifs », tels le repli sur soi et l'apathie. Les symptômes varient grandement d’un patient à l’autre. Le diagnostic est basé sur les expériences rapportées par le patient et sur le comportement observé.

On estime que 335 000 personnes souffrent de schizophrénie au Canada. La plupart des personnes atteintes de la maladie ont reçu un diagnostic à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Il n'y a pas de cure pour cette maladie qui dure toute la vie. L'objectif principal du traitement est de soulager à la fois les symptômes positifs et négatifs. En maîtrisant ces symptômes, les gens peuvent vivre une vie remplie et productive. Malheureusement, le taux d’abandon du traitement chez les personnes atteintes de schizophrénie demeure élevé : entre 40 et 50 %. Puisque les symptômes, les personnes et les médicaments diffèrent autant, le besoin pour de nouvelles options de traitement efficaces est toujours présent27. Lorsqu'une personne atteinte de schizophrénie trouve un médicament qui fonctionne pour elle, la maladie peut être contrôlée efficacement sur de longues périodes et la personne pourrait améliorer sa qualité de vie.

Trouble bipolaire

Le trouble bipolaire, anciennement appelé psychose maniacodépressive, englobe une variété de troubles de l'humeur pour lesquels les émotions normales – c'est-à-dire des hauts et des bas de tristesse et d'exaltation relativement limités et contrôlés – sont remplacées par une montagne russe, passant d'un « pôle » très bas, qui produit des symptômes de dépression, à un « pôle » opposé très haut, ou de manie, qui peut avoir pour résultat un comportement irrationnellement énergique et exubérant. Ces changements d'humeur, qui sont généralement produits par des forces non liées à des événements externes, causent d'importantes perturbations au quotidien, que ce soit au travail, à l'école ou en matière de relations interpersonnelles.

On ne connaît pas la cause exacte du trouble bipolaire. Toutefois, on sait que les gènes et les antécédents familiaux jouent un rôle important, notamment dans les cas qui se développent à un jeune âge. Toutefois, il est impossible de prédire ce trouble difficile à diagnostiquer. Souvent, les gens souffrent de symptômes de dépression depuis longtemps avant de recevoir un diagnostic (en moyenne, huit ans) et de trouver un traitement efficace. Le trouble bipolaire fait souvent son apparition tôt à l'âge adulte, entre 18 et 24 ans, mais peut débuter pendant l'enfance ou dans la cinquantaine. Le trouble bipolaire touche environ 1,2 pour cent de la population adulte du Canada; les hommes et les femmes étant affectés en proportions égales28. L'utilisation de médicaments peut être très efficace pour contrôler les symptômes du trouble bipolaire chez beaucoup de patients.

 

1. Arthritis Society site Web : http://www.arthritis.ca/local%20programs/bcyukon
/media/FAQ/default.asp?s=1

2. Statistique Canada: http://www.statcan.gc.ca/pub/82-619-m/2006003/4053552-fra.htm
3. Orencia passe-partout
4. Société canadienne du cancer: 2009, p.17
5. Société canadienne du cancer site Web: http://www.cancer.ca/Canada-wide/About%20cancer
/What%20is%20cancer.aspx?sc_lang=fr-ca

6. Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Colorectal_cancer
7. Erbitux boiler plate
8. Société canadienne du cancer, statistiques 2009, disponible sur: http://www.cancer.ca/Canada-
wide/About%20cancer/Cancer%20statistics/~/media/CCS/Canada%20wide/Files%20List
/Liste%20de%20fichiers/pdf/Stats%202009F%20Cdn%20Cancer.ashx

9. National Cancer Institute – site Web É.-U.: http://www.cancer.gov/cancertopics/types/head-and-neck
10. Medicine Plus site Web: http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/headandneckcancer.html
11. Erbitux passe-partout
12. Sprycel passe-partout
13. CML Society site Web: http://www.cmlsociety.org/?q=node/14
17. Fondation des maladies du coeur site Web: http://www.heartandstroke.com/site/c.ikIQLcMWJtE
/b.3682421/k.48B2/Heart_disease__What_is_heart_disease.htm

18. “What is a heart attack?” Fondation canadienne des maladies du coeur, disponible sur: http://www.heartandstroke.com/site/c.ikIQLcMWJtE/b.3682423/k.7DD7/Heart_attack.htm?gclid=CPDxi5uOo6ECFdtL5Qods11GzQ
19. Fondation canadienne des maladies du coeur site Web: http://www.heartandstroke.com/site/c.ikIQLcMWJtE
/b.3484023/k.2174/Heart_disease__High_blood_pressure.htm

20. Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Hepatitis
21. Agence de la santé publique du Canada site Web: http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc
/01vol27/27s3/27s3e_f.html

22. Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/AIDS
23. Agence de la santé publique du Canada site Web: http://www.phac-aspc.gc.ca/aids-sida/info/1-fra.php
24. Aids Committee of Toronto site Web: http://www.actoronto.org/home.nsf/pages/hivaidsstatscan
25. Santé Canada site Web: http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/mental/index-fra.php
26. Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Schizophrenia
27. Abilify passe-partout
28. La société pour les troubles de l'humeur du Canada: What is bipolar disorder pamphlet, p.3, 6
29.  DeVita VT HS, Rosenberg SA. Cancer: Principles & Practice of Oncology, 7th edition. Philadelphia, PA: Lippincott Williams & Wilkins, 2005
30.  Homsi J, Kashani-Sabet M, Messina JL et al. Cutaneous melanoma: prognostic factors. Cancer Control 2005; 12:223–9.
31.  SEER Database http://seer.cancer.gov/statfacts/html/melan.html
32.   Korn EL et al. J Clin Oncol 2008;26(4):527-34
33.   Dummer R, Hauschild A, Jost L. Cutaneous malignant melanoma: ESMO clinical recommendations for diagnosis, treatment and follow-up. Ann Oncol 2008;19 Suppl 2:ii86-8.