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APRÈS L’ÂGE DE 40 ANS, UN CANADIEN SUR QUATRE SERA ATTEINT DE FIBRILLATION AURICULAIRE AU COURS DE SA VIE

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Santé Canada a approuvé l’utilisation d’EliquisMC, un nouvel anticoagulant oral, pour la prévention de l’accident vasculaire cérébral et de l’embolie systémique chez les patients atteints de fibrillation auriculaire Le risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC) est l’une des préoccupations médicales les plus sérieuses chez les patients atteints de fibrillation auriculaire (FA), car la FA multiplie par cinq le risque d’AVC .

Santé Canada a approuvé l’anticoagulant oral EliquisMC (apixaban) pour la prévention de l’AVC et de l’embolie systémique chez les patients atteints de FA[1]. Cette annonce a été faite aujourd’hui par Bristol-Myers Squibb Canada Co. et Pfizer Canada Inc. qui ont participé au développement de ce nouveau traitement.

 

Cette approbation permet d’offrir une nouvelle option thérapeutique aux Canadiens atteints de FAqui doivent généralement prendre des anticoagulants (médicaments qui éclaircissent le sang) toute leur vie afin de réduire leur risque accru d’AVC potentiellement mortel ou invalidant3.

 

En raison du vieillissement de la population canadienne, la FA est un problème qui prend de plus en plus d’importance. Au Canada, la FA touche plus de 350 000 personnes et accroît jusqu’à cinq fois le risque d’AVC2. La FA, le type d’arythmie cardiaque (rythme cardiaque irrégulier) le plus fréquent, prend naissance dans les cavités supérieures (oreillettes) du cœur[2]. Malheureusement, un Canadien sur quatre âgé de plus de 40 ans souffrira de FA au cours de sa vie1. De plus, la mortalité associée aux AVC secondaire à une FA est deux fois plus élevée que celle associée aux AVC en l’absence de FA[3].

 

« Malgré la disponibilité de traitements contre la FA, la prise en charge demeure inefficace dans de nombreux cas et les patients non traités sont nombreux au Canada[4],[5], ce qui peut résulter en un risque accru d’AVC4, selon le docteurGeorge Honos, directeur de la Division de cardiologie et professeur à l’Universitéde Montréal.«L’introduction au Canada de nouveaux anticoagulants oraux (ACO), comme Eliquis, est très encourageante, puisque cette classe de médicaments est maintenant la première option recommandée pour la prévention des AVC dans la population de patients atteints de FA en particulier. »

 

L’approbation d’Eliquis par Santé Canada, pour la prévention des AVC et des embolies systémiques chez les patients atteints de FA,est fondée sur les données groupées de deux essais (ARISTOTLE et AVERROES), qui ont évalué près de 24 000 patients dans le cadre du plus important programme d’essais cliniques mené à ce jour auprès de patients atteints de FA, et auquel le Canada a grandement participé16,17. Ces essais ont comparé Eliquis à la warfarine et à l’acide acétylsalicylique (AAS), respectivement, en ce qui a trait à l’efficacité contre les AVC et les embolies systémiques et à l’innocuité relativement aux saignements majeurs, à titre de principaux critères d’évaluation, et à en ce qui a trait à l’innocuité relativement aux décès de toutes causes, à titre de critère d’évaluation secondaire8,9.

 

« L’AVC est la principale cause de décès et d’invalidité auCanada[6]. C’est une maladie dévastatrice qui cause un stress immense aux patients et à leurs familles et qui coûte plus de 2,5 milliards de dollars par année au système de soins de santé10,»selon Janet McTaggart, directrice administrative, Association des survivants d’un AVC. « La découverte de stratégies thérapeutiques applicables en vue de réduire le nombre d’AVC, qui est en hausse au Canada, procurera un bienfait énorme aux patients, à leurs familles et au système de soins de santé. »

 

La classe des nouveaux anticoagulants oraux a été officiellement reconnue dans les lignes directrices de pratique clinique de la Société canadienne de cardiologie (SCC) pour la prévention des AVC chez les patients atteints de FA comme étant une option préférable à la warfarine[7], considérée auparavant comme la norme thérapeutique.

 

Au Canada, Eliquis est aussi approuvé pour la prévention de la thromboembolie veineuse chez les adultes qui ont subi une arthroplastie non urgente de la hanche ou du genou3.

 

Au sujet de l’essai ARISTOTLE8

L’essai ARISTOTLE (Apixaban for Reduction in Stroke and Other Thromboembolic Events in Atrial Fibrillation) a comparé l’apixaban à la warfarine pour la prévention de l’AVC ou de l’embolie systémique chez des patients atteints de FA et présentant au moins un autre facteur de risque d’AVC. L’essai ARISTOTLE visait principalement à déterminer la non-infériorité de l’apixaban par rapport à la warfarine en ce qui a trait à la réduction des taux d’AVC et d’embolies systémiques et, le cas échéant, à déterminer si l’apixaban est supérieur à la warfarine pour la prévention des AVC, des embolies systémiques, des saignements majeurs et des décès de toutes causes[8]. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cet essai, consultez le site : http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1107039.

 

Au sujet de l’essai AVERROES9
L’essai AVERROES (Apixaban, Versus Acetylsalicylic Acid [ASA] to Prevent Stroke in Atrial Fibrillation Patients Who Have Failed or Are Unsuitable for Vitamin K Antagonist Treatment), mené à l’Université McMaster de Hamilton, Ontario, visait à déterminer l’efficacité et l’innocuité de l’apixaban, administré à raison de 5 mg deux fois par jour, comparativement à l’AAS administré à une dose quotidienne de 81 à 324 mg, chez les patients atteints de FA, pour qui les antagonistes de la vitamine K (AVK, telle la warfarine) n’étaient pas envisageables.Cet essai visait principalement à déterminer si l’apixaban administré à raison de 5 mg deux fois par jour (2,5 mg deux fois par jour chez certains patients) était supérieur à l’AAS (81 à 324 mg par jour) pour prévenir les AVC et les embolies systémiques. Des évaluations de la supériorité de l’apixaban sur l’AAS étaient aussi prévues relativement aux événements vasculaires majeurs (résultats groupés concernant l’AVC, l’embolie systémique, l’infarctus du myocarde ou les décès d’origine vasculaire) et aux décès de toutes causes3.

De nombreux patients atteints de FA présentant un risque modéré ou élevé d’AVC ne sont pas traités par un AVK21. Actuellement, la seule solution de rechange à un AVK indiquée en présence de FA est un traitement antiplaquettaire par l’AAS13. L’essai AVERROES a vérifié l’hypothèse selon laquelle l’apixaban est supérieur à l’AAS dans la prévention des AVC et des embolies systémiques chez les patients atteints de FA et présentant un risque modéré ou élevé d’AVC13. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cet essai, consultez le site : http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1007432.

 

À propos de la collaboration entre Bristol-Myers Squibb et Pfizer

En 2007, Pfizer et Bristol-Myers Squibb ont conclu une entente de collaboration à l’échelle mondiale pour développer et commercialiser ELIQUIS, un anticoagulant expérimental pour la voie orale découvert par Bristol-Myers Squibb. Cette entente à l’échelle mondiale a permis d’associer l’expérience de longue date de Bristol-Myers Squibb dans la mise au point et la commercialisation de médicaments cardiovasculaires avec les ressources internationales de Pfizer et son expertise dans ce domaine.

 

Au sujet de Bristol-Myers Squibb Canada

Bristol-Myers Squibb Canada est une filiale indirecte en propriété exclusive de Bristol-Myers Squibb Company, une entreprise biopharmaceutique internationale ayant pour mission de découvrir, mettre au point et offrir des médicaments innovateurs en vue de permettre aux patients de vaincre des maladies graves. Bristol-Myers Squibb Canada est un chef de file dans le domaine des médicaments contre le cancer, la maladie cardiovasculaire, les troubles du métabolisme, les maladies infectieuses (y compris l’infection par le VIH et le SIDA), les maladies du système nerveux et les maladies mentales graves. Le siège social des activités de Bristol-Myers Squibb Canada est situé à Montréal, Québec.

 

À propos de Pfizer Canada

Pfizer Canada inc. est la filiale canadienne de Pfizer Inc, l’une des principales entreprises biopharmaceutiques à l’échelle mondiale. Tous les jours, les employés de Pfizer Canada travaillent au mieux-être des patients ainsi qu’à améliorer la prévention et le traitement des maladies les plus redoutables de notre époque. Nous mettons à profit la science et nos ressources mondiales pour améliorer la santé et le bien-être de la population canadienne, à toutes les étapes de la vie. Notre engagement se reflète dans tout ce que nous faisons – qu’il s’agisse d’initiatives de sensibilisation aux maladies, de partenariats communautaires ou de notre principe selon lequel il faut plus que des médicaments pour être vraiment en santé. Pour de plus amples renseignements sur la philosophie et les programmes « Plus que des médicamentsde Pfizer », consultez le site plusquedesmédicaments.ca. Pour obtenir plus d’information au sujet de Pfizer Canada, visitez le site pfizer.ca.

 

 

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Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Jacqueline Zonneville                                          Christina Antoniou                          Monica Flores

Cabinet de relations publiques NATIONAL   Pfizer Canada                                  Bristol-Myers Squibb Canada

416-848-1398                                                     1-866-9PFIZER)                              514-333-3845

[email protected]                                    [email protected]    [email protected]

 

 

 


 

Références



[1]Monographie d’EliquisMC. Alliance BMS/Pfizer Canada. Décembre 2012.

[2]HealthLinkBC. Atrial Fibrillation Overview. http://www.healthlinkbc.ca/kb/content/special/hw160870.html. Consulté en octobre 2012.

[3]Benjamin EJ, Wolf PA, D'Agostino RB, Silbershatz H, Kannel WB, Levy D. Impact of atrial fibrillation on the risk of death: the Framingham Heart Study. Circulation. 8 septembre 1998;98(10):946-52.

[4]Woolfenden, A.R., Alberts, G.W. Long-term stroke prevention in atrial fibrillation. BC Medical Journal (BCMJ). Avril 2002. Vol. 44, No 3: pages 135-140.                                    

[5]Bell A. How does the use of atrial fibrillation patient tools for stroke & bleeding risk assessment (CHADS2/CHADSVASC/HAS-BLED) in Canada impact prescribing habits? Assesment of Canadian physician use of objective risk assessment and stroke prophylaxis in patients with atrial fibrillation. Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire. Toronto, du 27 au 31 octobre 2012. 

[6]Réseau canadien contre les accidents vasculaires. Top 10 facts and figures on stroke. www.lifeafterstroke.ca/stroke/. Consulté en octobre 2012.

[7]Skanes AC, Healey JS, Cairns JA, et al.; Comité des lignes directrices relatives à la fibrillation auriculaire de la Société canadienne de cardiologie. Focused 2012 update of the Canadian Cardiovascular Society atrial fibrillation guidelines: recommendations for stroke prevention and rate/rhythm control. Canadian Journal of Cardiology. 2011;27(3):319−38. Mars 2012;28(2):125-36.

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