Avis publics

TAUX DE GUÉRISON DE L’HÉPATITE C DE 94 % CHEZ LES PATIENTS AYANT SUBI UNE TRANSPLANTATION HÉPATIQUE ET DE JUSQU’À 94 % CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D’UNE CIRRHOSE AU STADE AVANCÉ (CLASSES A ET B DE CHILD-PUGH) APRÈS UN TRAITEMENT DE 12 SEMAINES ASSOCIANT LE DACLATASVIR ET LE SOFOSBUVIR ADMINISTRÉS PAR VOIE ORALE UNE FOIS PAR JOUR, EN CONCOMITANCE AVEC LA RIBAVIRINE, DANS LE CADRE DE L’ÉTUDE ALLY-1

Catégories: Daclatasvir

Résultats positifs observés chez des patients généralement difficiles à traiter sans modification des autres traitements suivis, notamment chez les patients transplantés porteurs du virus de génotype 1 ou 3

Selon les nouveaux résultats d’une étude, le traitement expérimental de Bristol-Myers Squibb associant le daclatasvir au sofosbuvir, deux médicaments à prise orale uniquotidienne contre l’infection chronique par l’hépatite C, ainsi qu’à la ribavirine, a permis de guérir 94 % des patients de l’étude présentant une récidive de l’hépatite C après transplantation hépatique et jusqu’à 94 % des participants atteints d’une cirrhose au stade avancé (classes A et B de Child-Pugh).

 

Ces patients sont généralement difficiles à traiter en raison des interactions médicamenteuses susceptibles de se manifester, en particulier chez ceux qui ont subi une transplantation. Les nouveaux résultats de l’étude ALLY-1 annoncés la semaine dernière éliminent la nécessité de modifier les traitements post-transplantation pour traiter les patients transplantés atteints d’une infection par le virus de l’hépatite C.

 

« Les données de cette nouvelle étude confirment que l’association de daclatasvir et de sofosbuvir est très efficace pour guérir l’infection par le virus de l’hépatite C dans divers groupes de patients qui ont généralement été difficiles à traiter au cours des dernières années », déclare le Dr Paul Marotta, chef de l’Unité de transplantation hépatique du London Health Sciences Center et professeur agrégé de médecine, Western University, London (Ontario). « Ces nouveaux résultats sont très encourageants pour les personnes atteintes d'une hépatopathie avancée. En outre, les patients qui ont reçu une transplantation hépatique pourront maintenant préserver la santé de leur nouveau foie sans avoir à modifier la posologie de leurs autres traitements. »

 

L’infection par le virus de l’hépatite C et les lésions hépatiques qui en résultent sont les principales causes de transplantation hépatique à l’échelle mondiale.En l’absence de traitement, l’infection du foie transplanté par le virus de l’hépatite C est inévitable; la maladie évolue rapidement vers la cirrhose et son issue est fatale chez jusqu’à 30 % des patients dans un délai de 5 ans.

 

Méthodologie et résultats de l’étude ALLY-1

Dans le cadre de l’étude ALLY-1, étude clinique ouverte de phase III, des patients infectés par le VHC, sans égard au génotype, ayant déjà ou non été traités, ont été répartis en deux cohortes selon qu’ils présentaient une cirrhose au stade avancé (n = 60) ou une infection par le VHC récidivante après une transplantation hépatique (n = 53). Tous les patients ont reçu le daclatasvir à 60 mg combiné au sofosbuvir à 400 mg, une fois par jour pendant 12 semaines, en association avec la ribavirine initialement administrée à raison de 600 mg/j (avec possibilité d’ajustement en fonction du taux d’hémoglobine et de la clairance de la créatinine). Les patients recevant divers agents immunosuppresseurs étaient autorisés à participer. Dans la cohorte de patients atteints de cirrhose, les patients transplantés au cours du traitement pouvaient recevoir 12 semaines de traitement supplémentaires après la transplantation, indépendamment de la durée du traitement reçu avant la transplantation.

 

Le critère d’évaluation principal a été satisfait, une réponse virologique soutenue ayant été observée 12 semaines après le traitement (RVS12) chez 95 % des patients transplantés porteurs du génotype 1 et 82 % des patients atteints d’une cirrhose au stade avancé porteurs du génotype 1. Parmi tous les participants à l'étude ALLY-1, 94 % des patients transplantés atteints d'une infection par le VHC récidivante et 83 % de tous les patients atteints d'une cirrhose au stade avancé ont obtenu une guérison (RVS12).

 

Le système de classification de Child-Pugh est couramment utilisé pour évaluer la gravité et le pronostic de l’hépatopathie chronique et de la cirrhose selon trois classes A, B et C (C étant l’état pathologique le plus avancé). Les patients atteints d’une cirrhose de classe C sont décompensés et présentent souvent des complications du stade avancé de la maladie, comme l’ascite (accumulation de liquide dans l’abdomen), l’encéphalopathie hépatique (confusion ou altération du niveau de conscience en raison de l’incapacité du foie à éliminer les toxines du sang) et l’altération de la fonction hépatique, ce qui peut compliquer le traitement. L’étude ALLY-1 comptait 16 patients atteints d’une cirrhose décompensée de classe C (Child-Pugh), dont neuf (56 %) ont obtenu une RVS12. Chez les patients atteints d’une cirrhose de classe A et B (Child-Pugh), les taux de guérison ont atteint jusqu’à 94 %.

 

 

Dans le courant de l’étude, quatre patients atteints d’une cirrhose au stade avancé ont reçu une transplantation hépatique en cours de traitement; trois d’entre eux ont prolongé leur traitement après l’opération et tous les quatre ont obtenu une réponse RVS12. Aucun effet indésirable grave lié aux médicaments à l’étude n’a été observé pendant la phase de traitement. 

 

À propos de l’hépatite C

Le virus de l’hépatite C est un virus qui infecte le foie et qui est transmis par un contact direct avec du sang ou des produits sanguins infectés. Jusqu’à 90 % des personnes aux prises avec l’hépatite C n’arrivent pas à se débarrasser spontanément du virus et finissent par présenter une infection chronique. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, jusqu’à 20 % des personnes atteintes d’hépatite C chronique finissent par présenter une cirrhose. Dans près de 20 % des cas, la cirrhose est susceptible d’évoluer vers un cancer du foie.

 

À propos de Bristol-Myers Squibb Canada

Bristol-Myers Squibb Canada est une filiale indirecte appartenant en propriété exclusive à la Société Bristol-Myers Squibb, une société biopharmaceutique d’envergure mondiale dont la mission est de découvrir, de mettre au point et de fournir des médicaments novateurs ayant pour but d’aider les patients à combattre des maladies graves. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.bmscanada.ca.

 

-30-

 

Les représentants des médias doivent s’adresser à :

 

Monica Flores

Responsable, Affaires publiques

Bristol-Myers Squibb Canada

514-333-3845
[email protected]

Retourner aux avis publics