Communiqués de presse

SURVIE SUPÉRIEURE DÉMONTRÉE AVEC OPDIVOMC (NIVOLUMAB) PAR RAPPORT AU TRAITEMENT STANDARD (DOCETAXEL) AU COURS D'UN ESSAI DE PHASE III CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS D'UN CANCER ÉPIDERMOÏDE DU POUMON NON À PETITES CELLULES DÉJÀ TRAITÉS

Catégories: Cancer du poumon | Opdivo

Opdivo représente la première percée thérapeutique majeure depuis plus de 10 ans contre cette maladie, ayant produit un taux de survie globale supérieur après 1 an, soit de 42 %, comparativement à 24 % pour le docetaxel

OpdivoMC(nivolumab), une nouvelle immunothérapie mise au point par Bristol-Myers Squibb, a produit un taux de survie globale supérieur après 1 an, soit de 42 %, chez des patients atteints d'un cancer  épidermoÏde du poumon non à petites cellules au stade avancé ayant déjà été traités, par rapport à un taux de 24 % pour le traitement standard, le docetaxel.  Les résultats de l’étude CheckMate-017, une étude ouverte de phase III à répartition aléatoire, ont été présentés lors du congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), tenu à Chicago, et ont été publiés simultanément dans le New England Journal of Medicine.

 

Dans le cadre de l'essai, 135 patients ont reçu Opdivo et 137 patients, le docetaxel. Opdivo a réduit le risque de décès de 41 % (rapport des risques : 0,59; IC à 95 % : 0,44-0,79; p = 0,00025). La survie globale médiane était de 9,2 mois avec Opdivo, comparativement à 6 mois avec le docetaxel. Le profil d'innocuité d'Opdivo dans l'étude CheckMate-017 correspondait à celui observé dans les études précédentes et était favorable par rapport à celui du docetaxel.

 

 « Nous avons grandement besoin d'autres options thérapeutiques contre le cancer du poumon afin d'atteindre les taux de survie que nous obtenons déjà pour d'autres cancers,»  explique le Dr Normand Blais, oncologue médical au Centre hospitalier de l'Université de Montréal. « Les résultats de cette étude sont encourageants et représentent le premier grand pas en avant depuis plus de 10 ans dans le traitement du cancer épidermoÏde du poumon non à petites cellules. »

 

Opdivoa démontré une supériorité statistiquement significative et constante sur le docetaxel pour tous les critères d'évaluation secondaires, y compris le taux de réponse global et la survie sans progression. Les résultats montrent qu'après 1 an, Opdivo a amélioré le taux de survie sans progression (21 %), comparativement au docetaxel (6,4 %). La survie sans progression médiane était de 3,5 mois avec Opdivo et de 2,8 mois avec le docetaxel (rapport des risques : 0,62;IC à 95 % : 0,47-0,81; p = 0,0004).Opdivo a également produit un taux de réponse objective confirmée significativement plus élevé que le docetaxel (20 % vs 8,8 %, IC à 95 %; p = 0,0083). Après un suivi d'au moins 11 mois, les réponses à Opdivo étaient durables et la durée médiane de la réponse n'avait pas été atteinte (intervalle de 2,9 à 21 mois et plus); la durée médiane de la réponse au docetaxel était de 8,4 mois (intervalle de 1,4 mois et plus à 15 mois et plus).

 

 « La réalité est que le taux de survie au cancer du poumon est bien moindre que celui que nous observons pour d'autres cancers importants. Les besoins non comblés pour faire face à ce cancer, qui compte parmi les plus meurtriers, sont extrêmement vastes et vitaux,» soutient Shem Singh, directeur général de Cancer pulmonaire Canada. « La recherche dans ce domaine est cruciale en raison de ses répercussions potentielles sur la survie. Les avancées scientifiques prometteuses apportent de l'espoir aux patients et aux membres de leur famille, qui, dans certains cas, disposent actuellement de peu d'options thérapeutiques. Cette annonce est une merveilleuse nouvelle pour la communauté des personnes touchées par le cancer du poumon. »

 

L'innocuité et l'efficacité d'Opdivo dans le traitement du cancer épidermoÏde du poumon non à petites cellules sont encore à l'étude au Canada.

 

À propos de l'étude CheckMate-017

L'étude CheckMate-017, une étude clinique ouverte de phase III à répartition aléatoire, visait à comparer Opdivo à 3 mg/kg, administré par perfusion intraveineuse sur 60 minutes toutes les 2 semaines, avec le traitement standard, soit le docetaxel à 75 mg/m2 administré par perfusion intraveineuse toutes les 3 semaines, chez des patients atteints d'un cancer épidermoÏde du poumon non à petites cellules au stade avancé dont la maladie avait progressé pendant ou après une chimiothérapie d'association antérieure à base de platine. Le critère d'évaluation principal de l'étude était la survie globale, et les critères d'évaluation secondaires comprenaient la survie sans progression et le taux de réponse. Les patients qui ont participé à l'essai ont été choisis sans égard au degré d'expression de PD-L1 (programmed death ligand-1).

 

Parmi les patients répartis au hasard (n = 272), l'expression de PD-L1 était quantifiable chez 83 % (225) d'entre eux. Les taux de positivité pour PD-L1 étaient équilibrés entre les groupes de traitement. En ce qui a trait aux taux d'expression précisés au préalable (1 %, 5 % et 10 %), Opdivo a procuré un bienfait supérieur pour tous les critères d'évaluation, indépendamment de l'expression de PD-L1. La survie globale et la survie sans progression dans les sous-groupes stratifiés selon le statut de PD-L1 étaient en faveur d'Opdivo et étaient comparables à celles de la population principale. Des taux de réponse objective comparables ont été observés chez les patients exprimant fortement ou faiblement PD-L1 ou ne l'exprimant pas, et ces taux étaient systématiquement plus élevés avec Opdivo qu'avec le docetaxel.

 

Le profil d'innocuité d'Opdivo dans l'étude CheckMate-017 correspondait à celui observé dans les études précédentes et était favorable par rapport à celui du docetaxel. Les effets indésirables liés au traitement étaient moins fréquents avec Opdivo (tous grades : 58 %; grade 3-4 : 6,9 %; aucun effet indésirable de grade 5) qu'avec le docetaxel (tous grades : 86 %; grade 3-4 : 55 %; grade 5 : 2,3 %), y compris les effets toxiques hématologiques et non hématologiques. 

 

Le cancer du poumon au Canada

Plus d'un Canadien sur 12 sera atteint d'un cancer du poumon. Il s'agit du cancer le plus fréquent parmi ceux qui touchent à la fois les hommes et les femmes[i], avec plus de 26 000 cas diagnostiqués en 2014[ii]. Le cancer du poumon est de loin la principale cause de décès par cancer au Canada, tant chez les hommes que chez les femmes. En 2014, il a entraîné 20 500 décès – soit 27 % de tous les décès par cancer[iii].  Toutes les 27 minutes, un Canadien décède en raison d'un cancer du poumon. Malgré les avancées thérapeutiques, le taux de survie après cinq ans au cancer du poumon au Canada est parmi les plus faibles de tous les cancers. Avec un taux d'à peine 17 %; il n'est supérieur qu'aux taux de survie aux cancers de l'œsophage (14 %) et du pancréas (8 %)[iv]. Les taux de cancer du poumon varient entre les hommes et les femmes, et entre les différentes régions du Canada, le taux le plus élevé étant enregistré au Québec et le taux le plus faible, en Colombie-Britannique.[v] Bien que le tabagisme soit la principale cause de cancer du poumon, la moitié des patients ne fument pas au moment du diagnostic : 15 % n'ont jamais fumé et 35 % sont d'anciens fumeurs, dont bon nombre ont arrêté de fumer des années auparavant[vi]

 

L’immuno-oncologie chez Bristol-Myers Squibb

Bien que la chirurgie, la radiothérapie ainsi que les traitements cytotoxiques ou ciblés soient la pierre angulaire du traitement du cancer depuis plusieurs décennies, la survie à long terme et une bonne qualité de vie demeurent des objectifs difficiles à atteindre pour de nombreux patients dont la maladie est à un stade avancé. Afin de répondre à ce besoin médical non comblé, Bristol-Myers Squibb réalise des travaux dans le domaine novateur de la recherche sur le cancer et le traitement fondé sur l’immuno-oncologie. Les agents d’immuno-oncologie agissent directement avec le système immunitaire de l’organisme pour combattre le cancer. L’entreprise explore une variété de composés et d’approches immunothérapeutiques pour les patients atteints de divers types de cancer, notamment en menant des recherches sur la possibilité d’associer des agents d’immuno-oncologie qui ciblent des voies différentes dans le traitement du cancer. Bristol-Myers Squibb s’engage à faire progresser la science de l’immuno-oncologie, l’objectif étant de modifier les attentes concernant la survie et la façon dont les patients vivent avec leur cancer.

 

À propos de Bristol-Myers Squibb Canada

Bristol-Myers Squibb Canada est une filiale indirecte appartenant en propriété exclusive à la Société Bristol-Myers Squibb, une société biopharmaceutique d’envergure mondiale dont la mission est de découvrir, de mettre au point et de fournir des médicaments novateurs ayant pour but d’aider les patients à combattre des maladies graves. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les activités de Bristol-Myers Squibb à l'échelle mondiale, visitez le site www.bms.com. Depuis plus de 80 ans, Bristol-Myers Squibb Canada offre des médicaments novateurs pour le traitement des patients canadiens atteints d'une maladie grave dans les domaines de la santé cardiovasculaire, de l'oncologie, de la neuroscience, de l'immunoscience et de la virologie. Bristol-Myers Squibb Canada compte plus de 300 employés à l'échelle du pays. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.bmscanada.ca.

 

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Les représentants des médias doivent s’adresser à :

 

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Bristol-Myers Squibb Canada

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Présidente et Conseillère principale

Spectrum Conseil

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[email protected]

 

 

 



[i]Société canadienne du cancer, Statistiques canadiennes sur le cancer, Probabilité d’être atteint d’un cancer au cours de sa vie, en général et par groupe d’âge, Canada, 2009, p. 23.

[ii]Société canadienne du cancer, Statistiques canadiennes sur le cancer, Nombre estimatif de nouveaux cas et taux d’incidence normalisés selon l’âge (TINA) pour les cancers selon le sexe, Canada, 2014, p. 24.

[iii]Société canadienne du cancer, Statistiques canadiennes sur le cancer, Nombre estimatif de décès et taux de mortalité normalisés selon l’âge (TNMA) pour les cancers selon le sexe, Canada, 2014, p. 45.

[iv]Société canadienne du cancer, Statistiques canadiennes sur le cancer, Survie relative et observée à cinq ans pour certains cancers selon le sexe, chez les patients de 15 à 99 ans au moment du diagnostic, Canada (à l'exception du Québec), 2006-2008, p. 64.

[v]Société canadienne du cancer, Statistiques canadiennes sur le cancer, Taux estimatifs d’incidence normalisés selon l’âge (TINA) pour certains cancers selon le sexe et la province, Canada, 2014, p. 36.

[vi]Cancer pulmonaire Canada, Les différents visages du cancer du poumon : Combattre la maladie, combattre les disparités, p. 4, consulté à l'adresse :http://www.lungcancercanada.ca/resources/site1/general/Reports%20and%20Media%20Releases/LCC%20-%20Face%20of%20Lung%20Cancer%20Booklet_FR.pdf

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