Communiqués de presse

Restructuration de la collaboration entre Lilly et Bristol-Myers Squibb concernant Erbitux® (cétuximab) en Amérique du Nord

Catégories: Erbitux

Transfert de tous les droits de commercialisation à Lilly

Eli Lilly and Company(NYSE: LLY) et Bristol-Myers Squibb Company(NYSE: BMY) ont annoncé aujourd'hui avoir conclu une entente prévoyant le transfert, de Bristol-Myers Squibb à Lilly, de tous les droits relatifs à Erbitux® (cétuximab) en Amérique du Nord, y compris aux États-Unis, à Porto Rico et au Canada . Ces droits comprennent, sans s'y limiter, l'ensemble des responsabilités opérationnelles en matière de commercialisation et de fabrication. La décision des entreprises fait suite à une collaboration fructueuse de 14 ans, mettant notamment en jeu ImClone LLC, une filiale appartenant en propriété exclusive à Lilly. Bristol-Myers Squibb et Lilly travailleront en étroite collaboration afin d'assurer une transition en douceur de cet important produit destiné au traitement de certains cancers colorectaux et cancers de la tête et du cou avancés.

 

« L'ajout intégral d'Erbitux à la gamme de produits d'oncologie de Lilly démontre encore plus notre engagement et notre leadership en ce qui a trait aux cancers gastro-intestinaux, car nous intégrons à nos efforts un traitement efficace contre les cancers colorectaux et les cancers de la tête et du cou avancés, affirme Sue Mahony, Ph. D., vice-présidente principale et présidente de Lilly Oncology. Nos travaux sur ERBITUX ont commencé au moment même de sa mise au point chez ImClone, et se sont prolongés avec l'aide de Bristol-Myers Squibb. Nous espérons poursuivre ces efforts pour les patients atteints de certains cancers colorectaux et de cancers de la tête et du cou avancés. »

 

« Bristol-Myers Squibb est incroyablement fière d'avoir fait d'Erbitux une marque importante et une thérapie significative pour de si nombreux patients atteints de certains cancers colorectaux et de cancers de la tête et du cou », affirme Murdo Gordon, responsable des marchés internationaux à Bristol-Myers Squibb. « Cet accord permettra à notre groupe Oncologie de se concentrer davantage sur les occasions privilégiées dans le domaine de l'immuno-oncologie, qu'il s'agisse du traitement des tumeurs solides ou des cancers hématologiques. »

 

On s'attend à ce que la transition soit terminée au cours du quatrième trimestre de 2015; Bristol-Myers Squibb recevra ensuite des redevances progressives fondées sur le produit net des ventes en Amérique du Nord jusqu'en septembre 2018. 

 

Au sujet d'ERBITUX

Erbituxest un antagoniste du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) indiqué dans le traitement des maladies suivantes :

 

Cancer colorectal

 

Erbitux (cétuximab) est indiqué dans le traitement du cancer colorectal métastatique (CCRm) exprimant l’EGFR et dont les tumeurs présentent le gène KRAS de type sauvage

·         en association avec le FOLFIRI (irinotécan, 5-fluoro-uracil, leucovorine) comme traitement de première intention.

Les avantages et les risques d’ERBITUX en association avec le FOLFIRI, en traitement de première intention chez les patients atteints du CCRm n’ont été observés que chez un sous-groupe de patients avec un index ECOG de 0 ou 1.

·         en association avec l’irinotécan, chez les patients réfractaires aux autres chimiothérapies à base d’irinotécan.

·         en monothérapie chez les patients qui ne tolèrent pas la chimiothérapie à base d’irinotécan.

·         en monothérapie chez les patients réfractaires aux chimiothérapies à base d'irinotécan et d'oxaliplatine et qui ont reçu un traitement par fluoropyrimidine.

 

L'utilisation d'Erbitux n'est pas indiquée dans le traitement du cancer colorectal chez les patients dont les tumeurs présentent des mutations du gène KRAS ou chez qui le statut mutationnel du gène KRAS est inconnu.

 

Épithélioma malpighien spinocellulaire de la tête et du cou

ERBITUX (cétuximab) est indiqué en association avec la radiothérapie dans le traitement initial de l’épithélioma malpighien spinocellulaire de la tête et du cou local ou régional avancé.

 

 

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

 

Réactions à la perfusion

 

Lors de l’administration d’ERBITUX (cétuximab), on a observé des réactions à la perfusion graves, menaçantes pour la vie, caractérisées par l’obstruction rapide des voies respiratoires (bronchospasme, stridor, enrouement), l’hypotension, le collapsus, la perte de connaissance, l’infarctus du myocarde et/ou l’arrêt cardiaque.

 

Lors d’études cliniques, on a noté des réactions graves à la perfusion chez 2 à 5 % des patients dont une s’est soldée par un décès. (Voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION : Modifications des doses.)

 

Environ 90 % des réactions graves à la perfusion ont été associées à une première perfusion d’ERBITUX malgré l’administration d’antihistaminiques en prophylaxie. Toutefois, il est important de prendre toutes les précautions nécessaires lors de chacune des perfusions d’ERBITUX, car, chez certains patients, la première réaction grave à la perfusion s’est manifestée au cours de perfusions ultérieures.

 

Les réactions graves à la perfusion dictent l’arrêt immédiat de l’administration d’ERBITUX et l’abandon définitif de tout traitement ultérieur avec cet agent.. Il faut assurer une surveillance médicale étroite et disposer des ressources de soutien appropriées pour traiter les réactions graves à la perfusion, l’anaphylaxie et l’arrêt cardiaque/l’infarctus du myocarde. Il faut assurer une surveillance des patients pendant une heure après chaque perfusion d'ERBITUX dans un établissement doté d'un équipement de réanimation et d'autres agents nécessaires au traitement de l'anaphylaxie (p. ex. épinéphrine, corticostéroïdes par voie parentérale, antihistaminiques par voie intraveineuse, bronchodilatateurs, vasopresseurs et oxygène). Chez les patients qui manifestent des réactions à la perfusion, une période d'observation plus longue peut être nécessaire pour confirmer la résolution de la réaction. Les patients devraient demeurer sous observation jusqu’à la résolution complète de tous les signes et symptômes. (Voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION : Modifications des doses.)

 

Les réactions à la perfusion de grades 1 et 2, notamment les frissons, la fièvre et la dyspnée,

surviennent habituellement le premier jour du traitement initial. Dans les études cliniques, elles ont été observées chez 11 à 19 % des patients recevant ERBITUX.

 

Il est recommandé de porter une attention particulière aux patients qui présentent un indice de performance médiocre et une maladie cardiopulmonaire préexistante.

 

Lors des études cliniques, on a pu traiter les réactions à la perfusion, de légères à modérées, en ralentissant la vitesse de perfusion d’ERBITUX et en administrant des antihistaminiques en prophylaxie lors de la perfusion des doses ultérieures (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).

Arrêt cardiorespiratoire

Un arrêt cardiorespiratoire ou un décès soudain est survenu chez 4 (2 %) des 208 patients traités par radiothérapie et ERBITUX, mais aucun chez les 212 patients traités par une radiothérapie seule dans une étude contrôlée et à répartition aléatoire portant sur ERBITUX menée chez des patients présentant un épithélioma malpighien spinocellulaire de la tête et du cou. Trois patients qui avaient des antécédents de coronaropathie sont décédés à la maison. La cause présumée du décès était l’infarctus du myocarde. L’un de ces patients présentait de l’arythmie et un autre, une insuffisance cardiaque. Le décès est survenu 27, 32 et 43 jours après l’administration de la dernière dose d’ERBITUX. Un patient qui n’avait aucun antécédent de coronaropathie est décédé un jour après l’administration de la dernière dose d’ERBITUX. Lors de certaines études, on a observé un lien avec le fait d'être âgé de 65 ans ou plus ou l'indice de performance. À la

lumière de ces risques, il faut donc envisager avec circonspection l’utilisation d’ERBITUX en association avec la radiothérapie chez lespatients présentant un cancer de la tête et du cou et ayant des antécédents de coronaropathie, d'insuffisance cardiaque ou d’arythmie ainsi qu'un indice de performance. Il faut tenir compte de ces risques lors de l'administration concomitante de composés cardiotoxiques tels que les fluoropyrimidines. Surveiller étroitement les électrolytes sériques, notamment le magnésium, le potassium et le calcium sériques, pendant et après un traitement par ERBITUX. (Voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS –Surveillance et épreuves de laboratoire)

 

Toxicité pulmonaire

 

Lors des études cliniques, quatre cas de pneumopathie interstitielle, dont un s’est soldé par un

décès, sont survenus chez 6 (<0,3 %) des patients auxquels on avait administréERBITUX. En cas d’apparition soudaine de symptômes pulmonaires ou d’aggravation de tels symptômes, il faut arrêter le traitement par ERBITUX et en évaluer la cause rapidement. S’il y a confirmation de pneumopathie interstitielle, il faut abandonner le traitement par ERBITUX et traiter le patient adéquatement.

 

Toxicité dermatologique

 

On a signalé des toxicités dermatologiques, notamment un rash acnéiforme, le dessèchement et

les fissures cutanées, un périonyxis ainsi que des séquelles infectieuses (p. ex., septicémie due à

S. aureus, formation d’un abcès, chéilite, cellulite) et une hypertrichose chez les patients ayant

reçu ERBITUX.

 

Le rash acnéiforme a été signalé chez 76 à 88 % des patients ayant reçuERBITUX au cours des études cliniques. On a signalé un rash acnéiforme grave chez 1 à 18 % des patients. Le rash acnéiforme survenait habituellement dans les deux premières semaines du traitement et disparaissait chez la majorité des patients après l’arrêt du traitement, bien que chez près de la moitié d’entre eux, la réaction a persisté au-delà de 28 jours.

 

On doit surveiller de près les patients présentant des toxicités dermatologiques induites par

ERBITUX, à la recherche de séquelles infectieuses ou inflammatoires, et amorcer le traitement

symptomatique qui s’impose, le cas échéant.

 

En cas de rash acnéiforme grave, il faut modifier les doses de toutes les perfusions ultérieures

d’ERBITUX (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION : Modifications des doses).

Recommander aux patients de s’exposer le moins possible au soleil pendant un traitement par

ERBITUX et pour une durée de deux mois après l’administration de la dernière dose d'ERBITUX.

 

Utilisation d’ERBITUX en association avec la radiothérapie et le cisplatine

 

L’innocuité d’ERBITUX associé à la radiothérapie et au cisplatine n’a pas été démontrée. On a

signalé le décès et de graves cardiotoxicités dans une étude à volet unique portant sur ERBITUX,

une radiothérapie et le cisplatine (100 mg/m2) chez des patients atteints d'un épithélioma

malpighien spinocellulaire de la tête et du cou local avancé. Deux des 21 patients sont décédés,

l’un en raison d’une pneumonie et l'autre de cause inconnue. Quatre patients ont cessé le

traitement en raison d’effets indésirables. Dans deux cas, il s’agissait d’un épisode cardiaque.

 

Surveillance et épreuves de laboratoire

 

Chez les patients évalués pendant les études cliniques, une hypomagnésémie est survenue chez

43 % des patients ayant reçu ERBITUX et une hypomagnésémie grave (NCI-CTC de grades 3 et

4) chez 4 à 17 % d’entre eux. L’hypomagnésémie et les anomalies électrolytiques qui

l’accompagnaient se sont manifestées plusieurs jours ou mois après l’instauration du traitement

par ERBITUX.

 

Avant et régulièrement pendant le traitement par ERBITUX ainsi qu'après la fin dutraitement

par ERBITUX, on doit réaliser des analyses de laboratoires afin de détecter la présence

d’hypomagnésémie, accompagnée d’hypocalcémie et d’hypokaliémie. La surveillance doit se

poursuivre pendant au moins huit semaines après la fin du traitement par ERBITUX, soit durant

le laps de temps correspondant à la demi-vie et à la persistance du produit. Procéder à une

réplétion des électrolytes au besoin. (Voir RÉACTIONS INDÉSIRABLES – Résultats

hématologiques et biologiques anormaux.)

 

Radiotoxicités tardives

  • La fréquence globale des effets radiotoxiques tardifs (de tous grades) était plus élevée dans le groupe ayant reçu ERBITUX en association avec la radiothérapie que dans le groupe ayant reçu la radiothérapie seule. Les sièges suivants étaient touchés : glandes salivaires (65 % vs 56 %), larynx (52 % vs 36 %), tissu sous-cutané (49 % vs 45 %), muqueuses (48 % vs 39 %), œsophage (44 % vs 35 %), peau (42 % vs 33 %) dans le groupe ayant reçu ERBITUX par rapport au groupe ayant reçu la radiothérapie seule, respectivement.
    • La fréquence des effets radiotoxiques tardifs de grades 3 et 4 était semblable dans les groupes ayant reçu la radiothérapie seule et la radiothérapie associée à ERBITUX.

Populations particulières

 

Femmes enceintes: Les données recueillies dans des études menées chez des animaux

n’indiquent pas d’effet tératogène. Toutefois, on a signalé un nombre plus élevé d’avortements

chez des singes qui avaient reçu des doses de 1,6 à 4 fois plus fortes que celles administrées aux

humains. On n’a mené aucune étude adéquate et bien contrôlée sur l’administration d’ERBITUX

aux femmes enceintes. On ne sait pas non plus s’il peut entraîner des effets nocifs chez le foetus

lorsqu’il est administré aux femmes enceintes ou si ERBITUX peut altérer la capacité de

reproduction. On sait que les molécules d’IgG traversent la barrière placentaire; par conséquent,

ERBITUX pourrait être transmis de la mère au foetus en développement. D’après les modèles

animaux, l’EGFR peut participer à l’évolution du développement prénatal et peut constituer un

élément essentiel de l’organogenèse normale et jouer un rôle dans la prolifération et la

différenciation chez l’embryon en développement. Par conséquent, ERBITUX ne devrait être

administré à une femme enceinte ou à toute autre femme qui n’emploie pas un moyen de

contraception adéquat que si les bienfaits possibles justifient les risques possibles pour le foetus.

Si la patiente devient enceinte pendant son traitement par ERBITUX, elle devrait être mise au

courant des effets nuisibles possibles pour le foetus et/ou du risque d’avortement spontané.

 

Mères allaitantes: On ne sait pas si ERBITUX est excrété dans le lait maternel. Toutefois, étant

donné que l’IgG est excrétée dans le lait maternel et que le risque d’absorption et d’effets nocifs

pour le nourrisson est inconnu, on devrait conseiller aux patientes d’arrêter l’allaitement pendant

toute la durée du traitement par ERBITUX et, compte tenu de la demi-vie moyenne, pendant au moins 60 jours après la prise de la dernière dose de cet agent.

 

 

RÉACTIONS INDÉSIRABLES

 

Survol des réactions indésirables

 

Dans l’ensemble des études, les réactions indésirables les plus courantes associées à ERBITUX

(incidence ≥ 25 %) sont les réactions cutanées (notamment rash, prurit, et altérations des ongles),

les céphalées, la diarrhée, une stomatite, la pyrexie et l’infection.

 

Les réactions indésirables les plus graves associées à ERBITUX sont les réactions à la perfusion,

l’arrêt cardiorespiratoire, la toxicité dermatologique et la radiodermite, la septicémie,

l’insuffisance rénale, la pneumopathie interstitielle et l’embolie pulmonaire.

 

Dans l’ensemble des études, ERBITUX a été interrompu chez 3 à 10 % des patients en raison de

réactions indésirables.

 

Des réactions à la perfusion comprenant notamment fièvre, frissons, grands frissons, dyspnée,

bronchospasme, angio-oedème, urticaire, hypertension et hypotension, sont survenues chez 13 à

21 % des patients participant aux différentes études. Des réactions à la perfusion de grades 3 et 4

sont survenues chez 2 à 5 % des patients dont une s’est soldée par un décès.

La fréquence des infections était variable dans les différentes études, variant de 13 à 48 %. Une

septicémie est survenue chez 1 à 4 % des patients.

 

Une insuffisance rénale est survenue chez 1 % des patients atteints d’un cancer colorectal.

 

Veuillez lire les renseignements thérapeutiques complets pour le Canada, et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS.

 

À propos d'Eli Lilly and Company

 

Lilly est un chef de file international dans le domaine des soins de la santé qui allie les soins et la recherche pour améliorer la vie des patients du monde entier. Notre entreprise a été fondée il y a plus d’un siècle par un homme déterminé à offrir des médicaments de qualité supérieure répondant à des besoins réels. Encore aujourd'hui, nous restons fidèles à cette mission. Partout dans le monde, les employés de Lilly se consacrent à la recherche et à la mise en marché de médicaments qui transforment la vie des patients, à l’amélioration de la compréhension et de la prise en charge des maladies, ainsi qu’à des activités de philanthropie et de bénévolat dans leur communauté. Pour en savoir davantage sur Lilly, visitez les siteswww.lilly.com et http://newsroom.lilly.com/social-channels.

 

À propos d'Eli Lilly Canada

 

Lilly est un chef de file mondial dans le domaine des soins de santé, alliant empathie et recherche dans le but d’offrir une vie meilleure aux citoyens du monde entier. Notre entreprise a été fondée il y a plus d’un siècle par le colonel Eli Lillly, un homme voué à la mise au point de médicaments de grande qualité répondant aux besoins de la population. Aujourd’hui, nous demeurons fidèles à cette mission dans tout ce que nous entreprenons. Les employés de Lilly s’efforcent de créer des médicaments révolutionnaires et d’en faire profiter ceux qui en ont besoin. Ils cherchent également à améliorer la compréhension et la prise en charge des maladies et à contribuer au bien-être de nos communautés grâce à la philanthropie et au bénévolat. Eli Lilly Canada a été créée en 1938 à la suite d’une collabo-ration de recherche avec des chercheurs de l’Université de Toronto, laquelle a finalement abouti à la mise au point de la première insuline commercialisable au monde. Lilly Canada emploie maintenant plus de 550 personnes partout au pays, dans les domaines de l’oncologie, des maladies cardiovascu-laires et des troubles endocriniens, de la santé des hommes et des femmes, de l’auto-immunité, de la neuroscience et du diabète. Pour en savoir plus au sujet de Lilly Canada, nous vous invitons à con-sulter notre site Web à l’adresse www.lilly.ca.

 

À propos de Bristol-Myers Squibb

 

Bristol-Myers Squibb est une compagnie pharmaceutique d’envergure mondiale dont la mission est de découvrir, de mettre au point et de fournir des médicaments novateurs qui aident les patients à vaincre des maladies graves. Pour de plus amples renseignements, visitez le site http://www.bms.com ou suivez-nous sur Twitter à l'adresse http://twitter.com/bmsnews.

 

À propos de Bristol-Myers Squibb Canada

 

Depuis plus de 80 ans, Bristol-Myers Squibb Canada offre des médicaments novateurs pour le traitement des patients canadiens atteints d'une maladie grave dans les domaines de la santé cardiovasculaire, de l'oncologie, de la neuroscience, de l'immunoscience et de la virologie. Bristol-Myers Squibb Canada compte plus de 300 employés à l'échelle du pays. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.bmscanada.ca.

 

ERBITUX est une marque de commerce détenue ou utilisée sous licence par Eli Lilly and Company, ses filiales et ses sociétés affiliées.

 

Déclaration prévisionnelle de Bristol-Myers Squibb et Eli Lilly and Company

Certaines informations dont il est question dans ce communiqué de presse peuvent constituer des déclarations prévisionnelles en vertu de la Private Securities Litigation Reform Act de 1995 concernant la collaboration nord-américaine des parties intéressées pour ERBITUX.  Ces énoncés sont fondés sur les prévisions actuelles et comportent certains risques et incertitudes, notamment des facteurs susceptibles de modifier ces prévisions ou d'en retarder la réalisation et, de ce fait, les résultats obtenus pourraient être différents de ceux qui sont escomptés. Entre autres risques, aucune garantie ne peut être donnée que la transition sera achevée dans la période décrite dans le présent communiqué de presse. De plus, les redevances payées à Bristol-Myers Squibb jusqu'en septembre 2018 peuvent différer de celles qui sont escomptées. Les déclarations prévisionnelles formulées dans ce communiqué de presse devraient être évaluées en tenant compte des nombreuses incertitudes touchant les affaires de Bristol-Myers Squibb et de Lilly, particulièrement celles énoncées dans les avertissements et les discussions sur les facteurs de risque figurant dans les rapports annuels des entreprises sur le formulaire 10-K concernant l'exercice financier se terminant le 31 décembre 2014, dans les rapports trimestriels sur le formulaire 10-Q et dans les rapports actuels sur le formulaire 8-K. Bristol-Myers Squibb et Lilly ne s'engagent aucunement à mettre à jour et à diffuser une quelconque déclaration prévisionnelle, que ce soit à la suite d'une information nouvelle ou d'événements futurs, ou pour d'autres raisons.

 

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Personnes-ressources :

 

Médias

Bristol-Myers Squibb 
Monica Flores, 514-333-3845, [email protected]                              

 

Eli Lilly and Company

Jennifer Fleming, 416-693-3634, [email protected]

                                                                                                                         

Investisseurs

Bristol-Myers Squibb

Ranya Dajani, 609-252-5330, [email protected]

 

Eli Lilly and Company

Phil Johnson, 317-655-6874, [email protected]

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